Offrir un chèque-cadeau à ses salariés peut permettre de les motiver davantage, en leur faisant ressentir une sorte de reconnaissance de la part de leurs supérieurs hiérarchiques. Cela peut également permettre aux salariés de se sentir bien intégrés au sein de l’entreprise, en leur donnant a volonté de donner leur maximum au travail.

Les chèques-cadeaux offerts aux salariés doivent être utilisés strictement dans le cadre de l’événement mentionné lors de l’attribution. Il n’est pas possible de l’utiliser pour l’achat de produits alimentaires ou de carburant.

Il est important de savoir que tous les salariés peuvent bénéficier des chèques-cadeaux. En effet, aucune distinction ne doit être faite entre les salariés. Si l’employeur décide d’offrir des chèques-cadeaux à un de ses salariés, il doit le faire pour l’ensemble de ceux-ci. Toutefois, ce n’est en aucun cas une obligation pour l’employeur d’en offrir. Il peut décider à tout moment de ne plus en offrir sans avoir à se justifier.

 

Un chèque cadeau pour un événement spécial

Certains événements marquants de la vie ou événements familiaux peuvent cependant inciter l’employeur à offrir un (ou plusieurs) chèque(s)-cadeaux à un seul de ses employés si cet événement est l’un de ceux cités ci-dessous :
– Le mariage, le Pacs
– Le départ à la retraite
– La fête des mères, des pères
– Noël pour les salariés et leurs enfants (jusqu’à 16 ans révolus)
– La rentrée scolaire pour les salariés ayant des enfants de moins de 26 ans.

Passé ces événements, l’employé se doit d’assurer une égalité et une parité entre tous les salariés et ne pas utiliser les chèques-cadeaux de manière discriminatoire (âge, sexe, origine etc.), ou ne pas en donner à tout le monde pour en sanctionner certains (participation à une grève, retards répétés etc.) : cela est complètement prohibé et non conforme à la législation actuellement en vigueur.

 

À noter :

Les chèques-cadeaux peuvent être soumis à la cotisation de la Sécurité Sociale en totalité (dès le premier euro), sauf si le montant de ceux-ci n’excède pas les 5% du plafond mensuel de la Sécurité Sociale (soit 161€ par salarié en 2016. Ce seuil est précisé à titre indicatif, il est amené à évoluer chaque année). Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire notre foire aux questions.